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  • : Le blog de l'atelier mémoire des 3 Ponts
  • : Le quartier des Trois Ponts a été l’un des derniers endroits champêtres de Roubaix, avant de devenir une cité de tours et d’immeubles qui va bientôt connaître de nouvelles transformations. Les habitants des Trois Ponts, qui y ont vécu et qui y vivent encore, rassemblent souvenirs, témoignages et documents pour comprendre l’évolution de leur quartier.
  • : 24/11/2007

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Pour la participation à l'atelier, contacter la Maison du Projet, Amandine Grenez, 71 avenue de Verdun 59100 Roubaix agrenez@ville-roubaix.fr 
Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 14:53
 

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La Gare du Pile en 1953 Coll Particulière

 

Le quartier se développe avec la Gare

La présence industrielle s’est développée à partir de la Gare du Pile construite en 1878, agrandie et reliée à la Belgique par Wattrelos en 1897. La même année, le 11 juin, l'alignement de la rue Brame est décidé, ainsi que celui de la rue du Pile, avec les rues Molière et d'Anzin. C'est donc tout le quartier qui s'organise autour de la Gare dite de Roubaix Wattrelos.

 

vandecrux

En tête de lettre Vandecrux  Coll Méd rx


Entreprises de la rue Brame

La caractéristique de la rue Brame, c’est de n’avoir longtemps eu que des numéros impairs où se trouvaient des entreprises, l’autre côté de la rue étant constitué de champs et de jardins, propriétés d’horticulteurs ou de cultivateurs.

Dans les années soixante, parmi les entreprises de la rue, il y a la Société de Teintures et de Produits Chimiques de Monsieur Vandecrux depuis 1894 au n°55. La Société Wattinne Bossut et fils, triage de laines, puis la fonderie de Croix. Le parc à charbon de la Société Gertgen Guiot est au n°19. La grande brasserie de Lille y eut un dépôt au n° 189. Des maraîchers y ont encore quelques arpents de terre, comme M. Delbecque du Carihem ou encore M Corne de la rue de Tournai. De nos jours, cette rue a changé: elle possède désormais deux voies séparées par un terre plein, et depuis le 27 janvier 1964, elle a pris le nom d'avenue Jules Brame, désignation plus en rapport avec sa taille, en hommage à la mémoire d'un important personnage politique nordiste du siècle dernier.

 

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Publicités 1958  Coll Particulière

 

Fonderie de Croix

Créée à Croix en 1896, rue de la fonderie, par M. Vanoverschelde, cette société ne prendra son nom actuel qu’en 1955, quand elle sera reprise par une entreprise …tourquennoise. En 1962, la Fonderie de Croix s’installe dans le quartier des Trois Ponts, à l’emplacement du triage de laine Wattinne Bosssut dont les bâtiments ont été complètement démolis pour laisser place à des installations neuves. La cité n’existait pas encore, il n’y avait que des champs en face. La Fonderie de Croix employait soixante ouvriers et produisait des pièces industrielles pour le textile, le bâtiment et le matériel agricole, et du mobilier urbain (bornes en fonte, barrières de protection, grilles).

 

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La fonderie de Croix aux Trois Ponts Photo Nord Eclair

 

 

à suivre

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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 19:10
troispontsTirUfolep

Les tireurs de l'UFOLEP disputent leur finale départementale au stand de tir des Trois Ponts, qualificative pour la finale nationale qui se déroule cette année à Meaux. On voit ici sur la photo MM. Victor Provo maire de Roubaix, Roger Six, président de la FAL et Jules Desrumaux président du Tir National. Cette épreuve s'est déroulée au mois de juin 1959.

vandecrux
Un peu plus tôt, au mois de mai, une réception a eu lieu dans les locaux de l'entreprise Vandecrux, rue Brame. Il s'agissait d'honorer quatre collaborateurs de cette firme qui venaient d'obtenir la médaille du travail. Gaston Poitiez (35 ans de présence) Edmond Debusne, Emile Depaepe et Louis François (25 ans) ont reçu des mains de Robert Vandecrux, le chef d'entreprise les félicitations d'usage et des cadeaux . Une coupe de champagne fut ensuite levée à la santé des impétrants...

Heureuses fêtes de fin d'année !

(les photos proviennent du journal Nord Eclair)

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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 12:27

Premières mesures

A l’extrémité du boulevard de Beaurepaire, il existe un double siphon qui passe sous le canal de Roubaix, où se déversent tous les égouts de la ville. La boue accumulée gène le passage des eaux polluées et plus les aqueducs sont encombrés, plus le quartier des Trois Ponts risque de voir les égouts déborder au moment des inondations. Le siphon du Sartel sera désormais dragué deux fois par an par les égoutiers.

 

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Le siphon du Sartel (photo Nord Eclair)

 

Construction d’un vaste aqueduc

En 1958, d’importants travaux commencent aux Trois Ponts pour assainir le quartier. Il s’agit de construire un vaste égout collecteur qui partant du passage à niveau qui se trouve à l’extrémité de l’avenue Salengro, aboutira au riez de l’Espierre, qui se trouve de l’autre côté du canal. Il faudra donc construire un siphon  qui permettra de conduire les eaux usées dans l’Espierre sans pour autant se mélanger à celles du canal. Le nouveau collecteur avance à la cadence de sept mètres par jour. De même passera-t-on sous les rails de chemin de fer du passage à niveau des Trois Ponts, lequel sera fermé pour un temps à la circulation automobile et ferroviaire. Le nouveau collecteur devrait être mis en eau au printemps 1959.

 

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Les travaux d'assainissement aux Trois Ponts (photos Nord Eclair)

 

L’avenue de Verdun

La création de l’avenue de Verdun va transformer l’ancien quartier des Trois Ponts. Ouverte du côté de l’avenue Salengro, elle va rejoindre en ligne droite le quartier du Pile, après avoir établi la jonction avec l’avenue Julien Lagache prolongée. Le carrefour formé par les rues Beaumarchais, Charleroi et des Trois Ponts disparaît à l’endroit de la jonction avec le boulevard de Mulhouse. L’avenue de Verdun se présente comme la nouvelle grande voie de passage des Trois Ponts au détriment de la rue de Tournai.

 

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L'avenue de Verdun à ses débuts (photo Nord Eclair)

 

à suivre

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 11:50

Les forages

De l’eau, il y en avait donc aux Trois Ponts, du moins on en cherchait…en 1955, des forages sont effectués sous l’égide du service intercommunal des eaux de Roubaix Tourcoing. On va creuser jusqu’à 120 mètres de profondeur, et pour cela l’énergie électrique est nécessaire, comme d’ailleurs par la suite le pompage. On prévoit de placer une conduite de 450 millimètres de diamètre. Un derrick est bientôt installé à deux pas du stand de tir, afin de remonter l’eau de la nappe aquifère de l’Escaut.

 

Forages et derrick aux Trois Ponts (photos Nord Eclair)

 

L’eau, ce fléau.

Mais l’eau, c’est aussi beaucoup de désagréments dans le quartier des Trois Ponts. Dès qu’un violent orage éclate, les eaux de pluie ne sont pas absorbées par les terres, remplissent les aqueducs et les égouts, ressortent en bouillonnant par les caniveaux et laissent en se retirant un épais tapis boueux. Quand il y avait un orage, tout le monde se pressait de mettre les chaises sur les tables. Tout était inondé. Dans le bas de la rue de Tournai, on faisait du bateau, il y avait plus d’un mètre cinquante d’eau. Les habitants essaient de se prémunir des inondations : il fallait faire des murets d’un mètre de hauteur devant les maisons parce que le quartier était souvent inondé. Rien n’y fait. Personne n’est épargné : lors des inondations la ferme Lebrun était envahie par les eaux, qui atteignaient parfois un mètre de hauteur dans la cour située au centre des bâtiments. La chaussée est dépavée par endroits avec la violence du courant, la chaufferie d’une usine est inondée.

 

Les boues des Trois Ponts (photos Nord Eclair)

 

Les riez insuffisants

Les deux modestes affluents de l’Espierre, le riez de Cohem et celui de Maufait, se révèlent insuffisants pour canaliser les eaux pluviales et résiduelles du secteur.

 

Quand il pleut à Barbieux, les Trois Ponts ont les pieds dans l’eau !

 

à suivre

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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 13:38


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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 15:48

Trois établissements scolaires

Les écoles ont entouré le quartier des Trois Ponts, bien avant qu’il soit question d’en faire une cité nouvelle. L’avenue de Verdun qui est aujourd’hui la voie principale du nouveau quartier, a aussi établi la jonction entre les trois établissements scolaires qui l’ont précédée.

 

Le Groupe Scolaire Jean Macé boulevard de Mulhouse (photo PhW)

 

Le Groupe scolaire Jean Macé

L’école Jean Macé, boulevard de Mulhouse a été construite pour remplacer la vétuste école de la rue Delzenne. Bien que l’établissement fonctionne déjà depuis la rentrée d’octobre, il est inauguré le dimanche 24 décembre 1933, en présence du député-maire de Roubaix, Jean Lebas, des députés du Nord Bracke et Dupré et des représentants de l’académie et des amicales laïques. Quelques innovations sont remarquées: le sol sans joint de l’école, solide, résistant à l’usure, lavable et incombustible. Egalement le mobilier scolaire moderne de la société Fischer de Paris. L’ensemble est moderne, clair, harmonieux. Pendant la visite, un spectacle se déroule dans la salle des fêtes de l’école. Même si elle semble tourner le dos au quartier des trois Ponts, elle en sera longtemps le centre de la vie scolaire, sportive et culturelle.

 

Le lycée Maxence Van Der Meersch

 

Un nouveau lycée

Le principe de la construction d’un lycée complet de garçons est adopté en 1950. Il accueillera un millier d’élèves dans un quartier tranquille, bien exposé et aéré, affranchi des mitoyennetés. Le 1er octobre 1955, le lycée Maxence Van Der Meersch accueille 450 élèves pour sa première rentrée scolaire. La première tranche des travaux est terminée, elle comprend le bâtiment d’administration, deux bâtiments de classe et un réfectoire. La seconde tranche de travaux se termine en 1958 : un gymnase, un internat, deux nouveaux bâtiments d’étude viennent compléter l’ensemble. Entre-temps, le lycée a été inauguré par Guy Mollet président du conseil, le 30 septembre 1956.

 

La future école Pierre de Ronsard en 1957 (photo Mme Menu directrice)

L’école des vaches

L’architecte Pierre Neveux est le concepteur de ce nouvel établissement scolaire qui comporte seize classes. L’avenue Julien Lagache s’arrêtant bien avant l’école, le groupe scolaire voisine encore avec pâturages et vaches, ce qui lui vaut le nom d’école des vaches. L’inauguration du nouveau groupe scolaire aura lieu le 21 septembre 1957 et sa première directrice sera Madame Julienne Pruvot Lozé. Il comporte dix classes de filles, avec une section d’enseignement ménager, six classes maternelles, et une cantine. Cette école perdue au milieu de terrains encore embroussaillés et de pâtures ne restera pas longtemps isolée. On l’appelle déjà l’école publique des Trois Ponts, car elle accueille des enfants de la rue de Cohem et du Carihem, avec ceux de la Fraternité et du Pile. Elle verra la cité des Trois Ponts se construire, et d’autres enfants arriver, en 1969 de la rue Léonie Vanhoutte et de l’avenue Kennedy, en 1970 de la rue Léo Lagrange… Le groupe scolaire devient alors l’école Pierre de Ronsard.

 

à suivre

 

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 10:43

C’est en 1953, à l’initiative d’un groupe de résistants des Trois Ponts qu’un cortège se forme avenue Julien Lagache, traverse la quartier des Trois Ponts pour honorer la mémoire du jeune sergent. Depuis lors, chaque année, dans les premiers jours de septembre, Louis Bettremieux reçoit ainsi l’hommage de son quartier, mais aussi des personnalités roubaisiennes et militaires, qui viennent s’incliner, présenter les armes et les drapeaux devant la plaque commémorative de la rue Brame.

Un résistant

Louis Bettremieux est un authentique résistant qui prit part très tôt  aux actions directes contre l'ennemi. Sous le pseudonyme de "Georges Dubus", il s'engage dans la lutte clandestine et dès l'année 1942, il est enrôlé dans le 1er bataillon des FFI. Le 2 septembre 1994, il est grièvement blessé par une balle explosive dans la rue Brame à Roubaix. Transporté à l'hôpital de la Fraternité, il meurt sans avoir repris connaissance. La Croix de guerre et la Médaille militaire lui seront décernées le 2 septembre 1952. Une plaque apposée sur le mur de l'usine près de l'endroit où s'est déroulé le drame évoque le souvenir de ce valeureux soldat qui avait moins de 20 ans au moment des faits.

 

Nord Eclair et Coll Privée

 

Une rue à son nom

La rue du Sergent Louis Bettremieux a été constituée avec un tronçon de l'ancien sentier qui reliait la rue de Charleroi à l'ancienne rue des Palmiers. C'est au cours d'une délibération du conseil municipal en date du 22 novembre 1971 que l'on décida de donner à cette artère dont la longueur est de 100 mètres environ, le nom d'un héros roubaisien de la résistance qui fut victime des combats qui opposèrent les soldats des Forces Françaises de l'intérieur aux militaires allemands en retraite.

 

 

à suivre

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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 16:53

La société

Créée en 1860, la société du Tir National déménage ses cibles du lieu-dit des Puits (futur Parc de Barbieux) à la rue Ma Campagne, puis de la rue rue Ampère au n°311 de la Grand Rue. La pratique du tir se développe à Roubaix après la chute du second empire, et garde de nombreux adeptes jusqu’après la seconde guerre mondiale. Preuve en est l’organisation à Roubaix de la dixième fête annuelle du Tir Français, dont le Tir National roubaisien se fait le promoteur. Pour cette occasion, un stand moderne est créé au lieu dit des Trois Ponts. Les nouvelles installations ont coûté plus de 150.000 francs et la subvention municipale s’est élevée à 110.000 francs. Son architecte est roubaisien, il s’agit d’Albert Bouvy. L’inauguration du stand de tir du Carihem aux Trois Ponts est placée sous le haut patronage de M. Fallières, Président de la République, et se déroule le dimanche 20 mars 1910. Le concours national remportera un grand succès.

Le stand à la date de son inauguration

 

Le stand

Le stand est composé d’un vaste hall de 50 mètres sur 10, divisé dans sa longueur en pas de tir, avec un promenoir en arrière. Une salle d’honneur et des locaux d’administration complètent l’ensemble. Le jardin qui précède les constructions est l’œuvre du mécène Pierre Destombes. Un concours national exige un nombre important de cibles diverses : elles sont au nombre de 135, ce qui à l’époque constitue un record du nombre dans les concours nationaux. Roubaix se retrouve donc dotée d’un stand de tir moderne géré par une société particulière à l’orée de son territoire.

 

Préparation militaire et vue aérienne

 

Concours de tir et préparation militaire

Remis en état après les dégâts occasionnés par la seconde guerre, le stand de tir partage ses activités entre la pratique sportive du tir et l’instruction militaire sous toutes ses formes. Le 43 RI vient ainsi régulièrement s’y entraîner dans les années cinquante. Beaucoup de jeunes gens viennent y effectuer leur préparation militaire avant d’être incorporés. Des concours de tir y sont régulièrement organisés, de niveau local et régional.

Démolition

Bien que plusieurs fois rénové, le stand ne présente plus les garanties de sécurité de ce genre d’installation. Des demandes de subvention ont été faites, il a même été proposé d’inclure les installations de tir dans les équipements sportifs municipaux. Toutes ces démarches seront vaines. Le stand des Trois Ponts sera démoli en 1964.

 

à suivre

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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 10:55

Photo Nord Eclair

La ferme Lebrun, dite des Trois Ponts, est située au carrefour des rues Victor Hugo, Charleroi et des Trois Ponts. Elle est dans la famille Lebrun depuis 1753 soit six générations. Expropriée depuis 1953, elle est démolie en 1959, peu avant la construction de l’avenue de Verdun. C’est une exploitation importante avec ses huit hectares et ses dix huit vaches. Mais le cultivateur devait effectuer un parcours de vingt minutes pour atteindre ses champs qui se trouvaient non loin du stand de tir.

Photo Nord Eclair

En 1959, la ferme Loridan ne possède plus que quelques hectares de terres, insuffisantes pour assurer la nourriture de ses huit vaches La ferme Loridan disparaîtra en 1970. Elle se situait rue de Charleroi.

Collection Médiathèque de Roubaix

Tradition horticole et maraîchère

Les fermiers sont présents dans le quartier depuis de nombreuses générations, mais on trouvait aussi dans le quartier des maraîchers et des sociétés horticoles auxquelles venaient s’approvisionner les nombreux fleuristes roubaisiens. Parmi les plus anciennes se trouvait l’établissement d’horticulture Willem, bouquets en tous genre et entreprise de jardin, puis l’établissement d’horticulture des Trois Ponts Lauwick Berche, 10 rue de Tournai, dont les serres se situaient à deux pas de l’usine Vandecrux. Plus récemment on peut citer les maraichers Delbecque au 176 rue du Carihem et Corne au 47 de la rue de Tournai. La rue des Palmiers toute proche tire sans doute son nom des pratiques horticoles de l’endroit.

Collection Particulière

Derniers vestiges

Ces maisons situées dans la rue de Charleroi sont les derniers vestiges du temps où les Trois Ponts étaient encore un lieu champêtre. Elles témoignent du passé rural par la forme du toit à pan coupé, les petites fenêtres dans le fronton et les marches du seuil de la porte.

à suivre

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 10:42
Décrire le quartier des Trois Ponts tel qu’il était avant la construction de la cité actuelle relève d’une gageure. Il y a plus de quarante ans que l’aspect champêtre de l’endroit a été gommé par l’urbanisation, les témoins se font rares, les images également. Cependant il subsiste encore quelques traces, ici et là…

La rue des Trois Ponts

La rue des Trois Ponts ne fait plus partie de la nomenclature des rues de Roubaix, par suite d’une délibération du Conseil Municipal en date du 30 juin 1969, un arrêté préfectoral du 25 juillet 1969 approuve la disparition de cette artère entre les rues de Tournai, d’Anzin et Victor Hugo, conformément au plan de rénovation du secteur des Trois Ponts. Dans le même intervalle, un arrêté préfectoral du 27 juillet 1969 attribue le nom de Place des Trois Ponts à l’espace compris entre l’avenue Kennedy, la rue Léonie Van Houtte, le Centre Commercial , la rue de Tournai et le bâtiment 7 du plan masse.









 

 

Le quartier des Trois Ponts

Les Trois Ponts, c’était un quartier plaisant, c’était familial et agréable. D’ailleurs, on se plaisait à dire qu’on venait des Trois Ponts plutôt que du Pile. Le quartier était très aéré, avec des petites routes, des chemins, des petits jardins.

à suivre

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